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Alors que l’examen en séance du projet de loi du gouvernement pour un nouveau pacte ferroviaire s’est achevé dans la nuit vendredi 1er juin, la majorité du Sénat s’est prononcée mardi 5 juin en faveur du texte issu des débats en séance. Pour ma part, réservé sur le contenu du texte et en particulier sur les gages sociaux apportés aux syndicats réformistes, je n’ai eu d’autre choix que de m’opposer au texte final.

Entre la mise en place d’une taxation punitive des exportations française d’acier sur le sol américain annoncée vendredi, l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, ou encore, plus près de chez nous, une crise politique inédite en Italie, plusieurs événements sont récemment venus tendre les relations diplomatiques entre la France et son allié américain mais aussi obscurcir un peu plus les perspectives d’aboutissement d’un nouveau projet européen intégrateur, tel que voulu par Emmanuel Macron.

En vote solennel mardi 29 mai, le Sénat a approuvé par 389 voix contre 37 le projet de loi de programmation militaire (LPM) pour les années 2019-2025. Favorable dans les grandes lignes aux orientations qu’il prévoit, j’ai voté en faveur de ce texte au même titre que mes collègues du Groupe socialiste et républicain.

Alors que débutait mercredi soir au Sénat l’examen du projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire, Claude Bérit-Débat a reçu dans la journée, aux côtés de son collègue chef de file du texte pour le groupe socialiste, Olivier Jacquin, l’intersyndicale des cheminots pour un moment d’échange autour des enjeux restant en débat sur le texte de loi.