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Suite à l’article diffusé cette semaine dans le journal Sud-Ouest concernant la suppression de la réserve parlementaire, je tiens à apporter quelques éléments de réflexion sur le sujet. Inutilité, opacité, clientélisme, on aura tout entendu sur ce dispositif, pourtant rendu entièrement transparent de par la loi et publié à l’intention des citoyens depuis 2013.

Le 31 mai dernier, j'avais interpellé le gouvernement sur la situation particulièrement difficile que subit la filière apicole et j'avais demandé au ministre de l'agriculture er de l'alimentation s'il avait prévu d'accorder une indemnisation significative aux apiculteurs de la Dordogne. La réponse que j'ai obtenue, malgré plusieurs informations apportées sur l'action du gouvernement ne le précise pas. Aussi, je reste le plus vigilant possible sur ce dossier urgent qui touche à la fois la qualité de notre environnement, la biodiversité et le devenir de toute une filière économique.

Après deux semaines de débats intenses au Sénat sur la loi agricole, issue des états généraux de l’alimentation, la Haute-assemblée a livré son verdict final en approuvant sans surprise le texte remanié par la majorité sénatoriale. Les conditions d’examen de ce texte, soumis à un calendrier anormalement resserré, de même que sa tonalité finale, marquée par de nombreux reculs et d’insuffisantes garanties laissent pour le socialiste que je suis, défenseur des agriculteurs, un goût indéniablement amer. Après les ambitions affichées, quelle occasion manquée !

Projet de loi Egalim: le sénateur défend un amendement en faveur des agriculteurs au sujet des clauses contractuelles
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