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Colette Langlade, avec à ses côtés, Didier Bazinet en qualité de suppléant, a de toute évidence fait avancer le Périgord Vert depuis qu’elle est députée notamment sur le plan économique. Brillamment réélue en 2012, son travail est reconnu et salué par tous  au-delà des clivages politiques: chefs d’entreprise, responsables associatifs, maires et conseillers départementaux et citoyens qui peuvent compter sur son accessibilité et sa proximité avec le terrain.

Je connais Michel Moyrand depuis plusieurs années et j’ai partagé de nombreux combats politiques avec lui. Homme de gauche, de convictions affirmées, son expérience en tant qu’élu, responsable associatif et syndical, fait de lui le meilleur candidat pour représenter la 1ère circonscription de la Dordogne -Périgueux- Vallée de l’Isle.

J’ai présidé mardi 16 mai le jury du prix de thèse du Sénat ainsi que celui de la fondation Jacques DESCOURS DESACRES. Le premier récompense chaque année une ou plusieurs thèses portant sur le bicamérisme, l’institution sénatoriale ou les collectivités locales. L’autre distingue des travaux portant sur les finances publiques, la fiscalité, les finances locales ou la gestion publique locale, il est attribué tous les deux ans.

Invité par le nouveau Président élu en tant que Vice-président du Sénat, j’ai participé ce dimanche à l’investiture d’Emmanuel Macron au Palais de l’Elysée. Sobre, solennelle et parfaitement orchestrée, cette cérémonie m’a non seulement semblé marquer d’emblée le nouveau style imposé par le Chef de l’Etat mais également un renouveau, symbolisé par l’accession d’une nouvelle génération à la fonction suprême.

Ce dimanche soir, Emmanuel Macron a été élu Président de la République avec 66,1% des suffrages exprimés, à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle. Je félicite chaleureusement le candidat d’En marche pour sa victoire, qui, près d’un an après la création de son mouvement, a su insuffler une dynamique inédite et proposer un nouveau contrat avec les français, hors des clivages politiques traditionnels. Face aux idées nauséabondes véhiculées par le FN, le succès d’Emmanuel Macron est ainsi, à mon sens, celui d’un pays tout entier attaché à ses valeurs républicaines. Plus que jamais, cette perspective doit nous donner espoir dans notre capacité, collective, à relever les défis auxquels fait face notre pays.

Fallait-il refuser, comme en 2002, le débat de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle entre le candidat porteur des valeurs de la République et son adversaire, candidate de l’extrême droite ? En son temps, Jacques Chirac avait refusé l’exercice, signifiant ainsi que ces idées n’avaient pas leur place dans le débat républicain.