La culture et le sport ont pris une place importante dans notre société et ces deux éléments peuvent être des facteurs d’intégration sociale et d’épanouissement personnel.

Aussi, il est important d’en assurer  un accès à tous qui soit le plus abouti possible. Les collectivités locales, par leurs infrastructures, et leur politique de proximité, ont d’ailleurs un rôle conséquent à jouer. Il faut donc qu’elles disposent de moyens suffisants pour effectuer le mieux possible cette mission qui a également un volet éducatif auprès des plus jeunes. Je me suis donc mobilisé sur l’ensemble de ces enjeux au cours de mon mandat de sénateur. Je vous en livre les principaux points.

 

Tout d’abord dans le domaine du sport

handisportJ’ai milité en premier lieu en faveur du handisport

En effet, j’ai interpellé le gouvernement dès 2010 pour l’alerter sur la faiblesse, voire le caractère dérisoire du budget consacré au sport adapté alors même que nous avons des champions de grandes qualités tel que le Périgourdin Joël Jeannot, champion du monde et médaillé d’or olympique. J’ai également défendu les maisons départementales des personnes handicapées.

Je me suis également mobilisé  pour que l’enseignement de l’éducation physique dispose de moyens nécessaires

Jusqu’en 2012, l’Éducation nationale a subi une politique de baisse drastique de ses effectifs. L’enseignement de l’éducation physique n’a pas été épargné par celle-ci, notamment en Dordogne. J’ai donc demandé en 2009 et 2010 que soit reconnue la nécessité de juguler la pénurie d’enseignants dans cette matière, qui permet  notamment aux élèves de famille défavorisés de pouvoir pratiquer une activité sportive.

Je me suis opposé aux dérives qui affectent le monde du sport

En 2013, je signais la proposition de résolution tendant à la création de la commission d’enquête sur l’efficacité de la lutte contre le dopage.  En effet, j’estime que lutter contre le dopage c’est , bien entendu, vouloir préserver la santé des athlètes mais aussi donner une image positive du sport, notamment en direction des plus jeunes en privilégiant  des valeurs plutôt que la course effrénée aux résultats. Je suis intervenu, également,  en juin 2010, lors d’une question orale afin de dénoncer la légalisation des paris en ligne souhaitée par le gouvernement juste avant la coupe du monde de football car cette décision  développait d’avantage encore la marchandisation du jeu et du sport  sans prendre en compte les risques supplémentaires en matière de comportements addictifs qu’elle allait engendrer.

Puis dans celui de la culture

Défendre les compétences et les financements croisés des collectivités locales

Cela me parait essentiel. En effet, ce sont grâce à ces aides et soutiens multiples que le territoire national peut bénéficier d’un maillage correct en matière d’accès à la culture, notamment en milieu rural. Je pense en particulier à la synergie indispensable pour assurer cela entre les communes et le département.  Aussi, je me suis opposé, en 2010, à la réforme du gouvernement qui remettait en cause les financements croisés en direction de la culture.

cultureGarantir l’indépendance des médias 

Les médias jouent un rôle important dans la diffusion de l’information mais aussi de la culture. Aussi, ont-ils besoin que nous leur garantissions l’indépendance afin que le pluralisme des idées, vecteur également de l’accès à la culture et de la diversité soit pérenne. C’est pourquoi je me suis opposé tout d’abord à la volonté du gouvernement en 2010 de permettre au Président de la République  de pouvoir révoquer le président de France Télévision.

Je l’ai en défendant un amendement en séance publique :

« Si le patron de notre télévision publique peut être révoqué à tout moment, de façon presque immédiate et sans délai, par l'autorité politique qui l'a nommé, il sera alors constamment obsédé par la crainte de déplaire. Comment, dans ce schéma de gouvernance, le président de France Télévisions pourrait-il assumer normalement ses responsabilités…? »

Dans le même objectif, j’ai milité également contre la concentration de la presse  au sénat« Je ne partage pas les conclusions du rapport Cardoso, lequel invite notamment à poursuivre le mouvement de concentration-de la presse… ce qui, dans l’état actuel des choses, ne manquera pas d’entraîner la disparition des journaux à faible tirage en réduisant les aides à la distribution. Non seulement cette stratégie n’est pas forcément la plus efficace, mais elle renvoie aussi au problème du pluralisme et de la liberté éditoriale. La concentration du capital de la presse au bénéfice de groupes dont ce n’est souvent pas le cœur de métier soulève des interrogations en termes de liberté d’expression et de respect du pluralisme ".