Retrouvez la question écrite au gouvernement du sénateur adressée à Madame la secrétaire d'Etat sur le devenir de l'atelier SNCF du Toulon et de l'ateliier de Chamiers.

M. Claude Bérit-Débat attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire sur le devenir de deux sites industriels liés à la SNCF particulièrement importants pour le département de la Dordogne. Le premier, le technicentre de Périgueux, construit des voitures du train type corail. Il emploie près de 550 salariés. Le deuxième, l'atelier de production d'appareils de voie et d'aiguillage situé à Chamiers sur la ville de Coulounieix-Chamiers, compte environ soixante-dix personnes dont le savoir–faire spécifique se trouve être également reconnu à l'échelle nationale. Or régulièrement, depuis plusieurs années, le maintien de ces deux structures qui animent fortement le bassin de vie de l'agglomération périgourdine se trouve remis en cause. Plus précisément, au sujet du technicentre de Périgueux, celui-ci doit faire face au non-renouvellement des « corail ». Malgré l'engagement de la SNCF de pouvoir assurer un même niveau de charge de production, fin 2016, ce niveau a diminué entraînant l'annonce en janvier 2017 du non-remplacement de soixante à soixante-dix salariés suscitant l'incompréhension et une colère légitime. En effet, localement, la perspective de voir ce site décliner n'est pas tenable, économiquement et socialement. Aussi, l'ensemble des élus et des syndicats s'y opposent d'autant plus que la technicité des salariés pourrait leur permettre de s'adapter à une production nouvelle d'appareils, y compris une nouvelle génération de trains transrégionaux si la SNCF souhaitait s'engager dans cette voie-là.
Aussi, il lui demande quels engagements concrets le Gouvernement pourrait prendre pour assurer dans les prochaines années la pérennité de ces deux sites industriels.