Avec plusieurs de mes collègues parlementaires, sénateurs comme députés, j’ai décidé de m’associer au collectif défendant une plus grande transparence des négociations entre l’Union européenne et les Etats-Unis dans le cadre du Traité Transatlantique de Commerce et d’investissement (TTIP) qui doit être conclu d’ici la fin de l’année.

Sous le parrainage du Sénateur, la première rencontre du Club des ambassadeurs du Périgord s’est tenue le mardi 5 avril au Sénat à Paris, réunissant sous l’impulsion de Jean-Luc Soulé, Président de l’Amicale des périgourdins de Paris et de Christophe Fauvel, Président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de la Dordogne, une trentaine d’acteurs institutionnels, dirigeants d’entreprises et représentants de la société civile désireux d’agir pour le dynamisme économique du département.

La semaine dernière, au Sénat, Claude Bérit-Débat participait à une réunion de travail du Groupe d’études sur la vigne et le vin du Sénat, dont il est le Vice-président, et qui portait sur la thématique de la libéralisation du marché des vins sans indication géographique (VSIG), libéralisation contre laquelle il s’est fermement positionné en signant une Proposition de résolution européenne.

Claude Bérit-Débat se félicite que la réunion du Conseil des ministres de l’agriculture européens du lundi 14 mars ait aboutie à l’adoption de mesures concrètes pour enrayer la crise agricole actuelle en agissant, notamment, sur la surproduction, dans la lignée des recommandations effectuées par la France.

Mercredi 9 mars, je suis intervenu en séance publique pour défendre la Proposition de loi de ma collègue périgordine Brigitte Allain visant à favoriser l’ancrage local de l’alimentation. Hélas, une fois de plus, les postures politiciennes de la droite sénatoriale ont eu raison de l’ambition de ce texte et des propositions de compromis avancées par le Ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, auxquelles je souscrivais pleinement.