Mercredi 25 septembre, j’ai entendu, aux côtés de mes collègues de la commission de l’Aménagement du territoire et du Développement durable, Sébastien Soriano, président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep).

Dans son propos introductif, il s’est montré rassurant quant à l’état d’avancement du déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire. Concédant tout de même des retards de la part de certains opérateurs, il nous a assuré de la détermination de l’Arcep à veiller au bon déroulement des opérations. Sébastien Soriano nous a également présenté la stratégie de l’Arcep en matière de déploiement de la 5G. Pour rappel, un calendrier européen commun prévoit son arrivée pour 2020. Pour ma part, je l’ai interrogé sur le respect des délais relatifs à l’arrivée de la 5G compte tenu du retard pris avec la 4G notamment dans les zones sous denses. J’ai également tenu à évoquer la procédure de question prioritaire de constitutionnalité formulée par Orange. En effet, l’opérateur historique a saisit le Conseil d’État pour dénoncer le « harcèlement » dont il serait victime de la part de l’Arcep qui l’a mis en demeure suite au retard constaté pour le déploiement de la fibre. J’ai notamment demandé à M. Soriano si les compétences de l’Arcep en matière de sanctions lui semblaient suffisantes.