Ce mercredi 26 juin, j’ai présidé la réunion du groupe d’étude Cultures traditionnelles et spécialisées autour de la thématique de la noix. Autour de la table, plusieurs de mes collègues sénateurs et des représentants des producteurs de noix d’Isère et du Périgord.

Lors de nos échanges, ils m’ont fait part de leurs problèmes quotidiens. Nous avons notamment abordé la question de la concurrence déloyale américaine, le manque de substituts aux pesticides pour les producteurs de bio et les conflits rencontrés avec les voisins des exploitations qui voient d’un mauvais œil le traitement des noix.

Pour faire face à ces problématiques, je leur ai préconisé de se regrouper et de structurer la filière. En effet, les acteurs des deux bassins de productions ne se connaissaient pas jusqu’aujourd’hui. J’ai également insisté sur la nécessité de rencontrer le ministre. Enfin, je les ai assurés de tout mon soutien et les ai invités à me faire remonter leurs difficultés le cas échéant.