Mercredi 19 juin, j’ai pris part à l’examen des amendements de séance sur la proposition de loi portant création de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, par la commission de l’aménagement du territoire et de développement durable.

Lors de cette réunion, j’ai, aux côtés de mes collègues socialistes de la commission, fait part de mes inquiétudes quant aux futurs moyens financiers dont disposera l’agence ainsi que sur les problématiques liées à sa gouvernance et sur le refus obstiné et du Gouvernement et de la majorité à l’Assemblée de donner aux élus locaux un poids significatif dans son fonctionnement. Pour rappel, l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT) sera un établissement public de l’État, qui permettra d’agir en partenariat avec les territoires afin de les aider à développer leurs projets, en tenant compte de leurs spécificités et de leurs atouts. L’ANCT a vocation à incarner cette coordination entre l’État et les collectivités territoriales. Le texte a finalement été adopté jeudi 20 juin avec la proposition de loi organique relative à la nomination du directeur général de l’Agence nationale de la cohésion des territoires.