Tel est le message de la proposition de loi «contre les violences éducatives ordinaires »que le groupe socialiste a fait voter au Sénat mercredi 6 mars.

Je me réjouis de ce vote qui permet en fait une modification de l’article 371- 1 du code civil, qui est lu aux futurs époux lors de la cérémonie de mariage dans la définition de l'autorité parentale, en incluant l'interdiction des violences corporelles, et en inscrivant ce principe dans le code civil sans pour autant créer de sanction pour les parents. Il s’agit donc d’une sensibilisation des parents ou futurs parents sur les conséquences néfastes des violences physiques et psychologiques sur le développement des enfants qui finissent par intégrer la violence comme réaction «habituelle» dans les relations humaines.