Jeudi 20 août, j’ai participé pour la dernière fois en tant que sénateur à la cérémonie organisée à la mémoire des 21 otages assassinés par les allemands aux quatre routes à Saint Astier lors de leur fuite en direction de Bordeaux et aux maquisards tués lors des combats en ce lieu.


J’ai rappelé le contexte historique de cette période et le lourd tribut payé par la Dordogne, terre de Résistance durant les heures sombres de notre histoire.
Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, de nombreux villages portent les stigmates des combats qui ont opposé l’Armée Secrète à l’occupant.
J’ai rappelé également le rôle fondateur du Conseil National de la Résistance qui oeuvra tout d’abord à l’unification de l’ensemble des mouvements de la Résistance en France, puis qui, au moment de la Libération, s’appliqua à rebâtir notre pays sur le plan démocratique, économique et social avec notamment la nationalisation de certains secteurs de notre économie et la création de nouveaux droits pour les travailleurs.
A ce titre, j’ai indiqué qu’il ne convenait pas d’utiliser le titre du programme du CNR « les jours heureux » à des fins de communication et ou de récupération politique car il est notre patrimoine commun et Il est l’honneur de la France.