Je prends acte de la décision du Tribunal Administratif de Bordeaux d’annuler, aujourd’hui, l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2018 autorisant les travaux du contournement de Beynac même si je note que cette décision est contraire aux conclusions de Madame le rapporteur public émises il y a quinze jours.

Sur le fonds du dossier, je reste fidèle à mes convictions premières et soutient le souhait de Germinal Peiro de faire appel devant la Cour d’Appel Administrative. Ce projet est nécessaire pour des raisons de sécurité routière, de préservation du patrimoine et de désenclavement. Il me semble également garantir la protection de l’environnement et s’inscrit à ce sujet dans la logique de la politique du Conseil départemental de la Dordogne.