Début septembre, j’ai rencontré un certain nombre d’associations et de structures dont le fonctionnement et les missions de service public, ou au public, étaient menacés par la suppression du financement des contrats aidés engagée par le gouvernement.

Ayant dénoncé les conséquences négatives de cette décision, je m’étais engagé à intervenir auprès du gouvernement et de la Préfète de la Dordogne en faveur de ces acteurs indispensables dans la vie associative, éducative et économique de notre département. Parmi eux, figurait le représentant des Calendretas. Il vient de m’informer que les contrats aidés sur les deux écoles occitanes de la Dordogne seraient maintenus. Deux motifs de satisfaction en découlent pour ma part. Tout d’abord, cela démontre toute l’utilité des contrats aidés. Je note également que la Préfète a pris en compte l’importance de l’enseignement de l’Occitan dans notre département.