• b-cbd-11c.png

La disparition du journal l’Echo est une mauvaise nouvelle pour la pluralité de la presse.

Elle est symptomatique des problèmes que rencontre aujourd’hui la presse écrite dans son ensemble face aux médias, via les réseaux sociaux et internet. Elle est symptomatique aussi d’un effet de concentration des titres qui gomme la présence, peu à peu, des journaux d’opinion pourtant si précieuse pour notre démocratie. Et puis, il y avait aussi un côté affectif entre les périgourdins et l’Echo puisque ce titre était lié à la Résistance. Je pense aussi très fortement à toute l’équipe de journalistes et de correspondants, que je côtoyais depuis longtemps.