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Près d’un an après l’attentat de Nice, la même lâcheté barbare et meurtrière vient de s’abattre sur Barcelone.

C’est tout d’abord avec émotion que j’ai appris cette nouvelle tragique car les liens historiques entre la France et l’Espagne sont particulièrement forts. Nombre de familles françaises ont, en effet, des proches en Catalogne. Je pense aujourd’hui très fortement à eux.

Cet attentat nous rappelle également de manière brutale que la lutte contre le terrorisme est toujours de mise et que les mesures prises par le gouvernement français entre 2012 et 2017, reconduites aujourd’hui, sont nécessaires pour réduire autant que possible la réalisation de ces actes innommables.

Cela démontre également que malgré l’affaiblissement militaire DAECH, le fanatisme exacerbé qu’il dégage et diffuse encore fait malheureusement toujours des émules. Aussi, au-delà des mesures de sécurité, c’est bien la prévention et l’éducation qu’il convient de développer afin d’éviter ce type d’embrigadement mortifère.

L’obscurantisme, le fanatisme d’où qu’ils viennent doivent être combattus et cela passe par un apprentissage encore plus approfondi des valeurs de la démocratie et de la tolérance. Cela me parait primordial parce qu’en réalité,  les commanditaires des attentats qui frappent l’Europe, tout comme d’ailleurs les néonazis aux Etats-Unis, ont un objectif commun : la destruction de la démocratie et des libertés fondamentales qui la caractérise en souhaitant faire régner la terreur et susciter la haine de l’autre.

C’est pourquoi, il convient de ne pas s’habituer aux agissements meurtriers des ennemis de nos libertés. Il faut encore une nouvelle fois s’indigner, affirmer fermement notre refus, notre résistance. Cette résistance doit enfin s’exprimer en ne renonçant pas tout simplement à vivre, à se divertir, à se cultiver, à échanger.